Depuis la découverte d’un gisement d’or à Eséka en Aout dernier, la localité est désormais en ébullition. On assiste à une ruée des jeunes vers le lieu d’exploitation de nombreux orpailleurs, venus en majorité de la Centrafrique, du Niger, du Nigéria et du Tchad se sont livrés à cette activité.

« C’est une bonne chose pour nous. Après l’accident de train d’octobre 2016, les affaires tournaient au ralenti. Mais depuis deux voire trois mois, le marché recommence à vivre, les affaires tournent grâce aux gens qui sont venus chercher l’or à Eséka », confie un habitant de cette ville à la rédaction de Cameroun Tribune.

Cette pratique n’est pas sans conséquence, le journal à capitaux publique nous renseigne que stupéfiants commencent aussi à circuler dans le milieu, et chaque week-end, c’est par charters entiers, selon un habitant de la ville, qu’on voit débarquer des filles de joie venant de Yaoundé ou Douala. Ce qui ne va pas sans quelques problèmes sur le plan sécuritaire.

Des conflits fonciers entre familles sur la limitation des terres se font de plus en plus jour, sur fond d’espace à louer aux orpailleurs etc. Toutes choses qui appellent des actions urgentes de la part des pouvoirs publics. Au risque de voir la ruée vers l’or d’Eséka, lui créer plus de problèmes qu’il n’en a, et ne point profiter à la cité.

Redigé par: Eric Adjouda.

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