Cameroun-USA: Voici comment la libération de Patrice Nganang a été décidée

Le mardi soir avec le décalage horaire, le département des affaires étrangères de Trump appelle le président Camerounais et l'informe qu'il y'a un Américain du nom de Patrice Nganang emprisonné à la prison de Nkondengui.

Paul Biya de lui dire qu'il y'a une procédure judiciaire ouverte contre lui mais il est en liberté. C'est alors que le département américain soutient qu'il est en détention à la prison à Yaoundé. L'affaire a déjà été enrôlée et renvoyée au 19 janvier 2018.

Paul Biya promet de s'informer. Lorsqu'il se retourne vers son le cabinet civil, c'est alors son interlocuteur essaie d'accabler Nganang en reprenant toutes les sorties injurieuses qu'il a proférées contre le couple présidentiel. En mettant un accent sur la menace de l'assassinat proféré contre sa personne.

Et Paul Biya de rétorquer à son entourage qu'il est le seul à l'injurier et lui proférer les menaces de mort? N'est-ce-pas plusieurs d'entre eux devant lui et d'autres qui doivent leur ascension de ses décrets l'injurient jour et nuit, tout en souhaitant sa mort. Que les a-t-il fait ? Ou encore qu'ont ils fait contre toutes ses personnes qui portent le manteau du Rdpc, reconnues et identifiées qui disent la même chose? Et dire qu'il préfère des personnes comme Nganang qui l'insultent à visage découvert dans les médias et réseaux sociaux que ceux qui mangent sur la même table que lui et prient chaque jour qu'il meurent.

Avant de clôturer : s'il passe encore la nuit de demain en prison vos allez me sentir.

Aussitôt, le Cabinet civil s'est mis en branle depuis hier pour arrêter toutes les poursuites, libérer Patrice Nganang sans perdre la face.

Shame O! A tous ceux qui ont vilipendé Nganang en le traitant tous noms d'oiseau et en voulant être plus royaliste que le Roi. Au lieu de défendre les droits fondamentaux, ils ont toujours cherché à chercher la petite bête inquisitrice.

La prochaine exclusivité de mes sources dans les pénates du PRC

M. N. N., journaliste multidisciplinaire.

© La sentinelle du peuple