Cameroun : Brenda BIYA coalise le MRC-BAS contre lui-même, Julie Kamto Interpellée !

Par La République Presse dredi 08 mai 2020 - N° 153

Les peuples peuvent être en désaccord sur la politique ou sur d’autres questions nationales. Mais ces désaccords ne devraient jamais, jamais mener à la violence. Surtout ne devraient pas se tromper de cible. La violence du MRC-BAS a montré un autre visage— S’attaquer à Brenda Biya. La fille du Chef d’Etat Camerounais.

Les fauves ont perdu leurs dents Les petits démons du MRC-BAS ont envahi son hôtel le 14 Octobre. Intimant l’ordre au personnel de la déloger en 48 heures. Ces terroristes en liberté en occident, voulaient apparemment l’enlever en réaction à ce qu’ils estiment être le pouvoir ‘génocidaire’(?) de son père, comme ils se plaisent à clamer. Pour ces malabars écervelés, l’Administration Biya n’a pas de freins et de contrepoids. Elle a un pouvoir incontrôlé. Ces talibans qui avaient promis de revenir assiéger Brenda Biya, étaient repartis avec pour ambition de discuter de différentes manières d’atteindre cet objectif, sans avoir recours à des efforts pacifiques, mais aux actions violentes. Ce gang-terroriste, à défaut de ‘prendre’ le père-Président, a décidé de se rabattre sur la fille. Et quand ‘un lion abandonne une chèvre et court après un criquet, c’est qu’il n’a plus de force.’ Dit un proverbe Congolais. Le MRC-BAS interpelle Julie Kamto Ce dérapage interpelle Julie Kamto qui ne prend pas la mesure du danger auxquels ces abus exposent ses enfants. Menace pourtant comprise par certains militants-troupeaux du MRC-BAS après l’‘agression’ manquée de Brenda. ‘Ceux qui sont partis hier à l’hôtel faire leur comédie, qui exigent que Brenda quitte dans deux jours, s’ils font ça les autres gens vont aussi attaquer les enfants de Kamto.’ A dit Kawmoa la Panthère. Une tête dure du MRC-BAS. Quelque fois assez lucide. Il insiste. ‘Quand vous allez attaquer Brenda à l’hôtel, on va attaquer tout le monde. N’oubliez pas que, ce Kamto a des enfants qui vivent en Europe aussi.’ Une femme du MRC-BAS résidant en Belgique emboîte le pas. ‘Vous posez ces genres d’actes, la réplique sera sur nos enfants.’ Pour elle, pas d’amalgame. ‘Les enfants n’ont rien à voir dans le combat.’ Une autre fait savoir que Brenda n’a pas choisi son destin. ‘C’est Dieu qui a choisi qu’elle soit là où elle est. Laissez la pauvre fille d’autrui tranquille! Laisser cet enfant jouer sa vie!’ Kawmoa aborde dans le même sens. ‘Brenda n’a pas choisi de naître chez Biya. Comme je n’ai pas choisi naître chez mes parents. Comme toi aussi.’

Pas de bouclier humain pour les Kamto

‘Je ne suis pas un bouclier humain. Je ne serais pas là pour aller défendre les enfants de quelqu’un. Je ne serais pas là pour protéger les enfants de Kamto s’ils sont attaqués.’ Déclare Kawmoa que rejoint la femme MRC-BAS-Belgique. ‘Vous touchez à la fille d’un Président? Allez le faire seul. Moi je ne suis pas dedans.’ Les Kamto ont-ils compris que personne ne se sacrifiera pour leurs rejetons. L’une des casseurs des Ambassades a d’ailleurs dit ‘qu’ils n’abandonneront par leur boulot pour aller assurer la protection de quelqu’un.’

Sénégalais de Kamto

En Côte d’Ivoire, c’est un étranger entré par effraction en politique qui a plongé ce pays dans la guerre. Il a divisé un peuple autrefois uni. Jeté ses enfants en prison. Envoyé certains en exil. Déporté d’autres. Au Cameroun, c’est un Sénégalais choyé par les traîtres de la nation. Comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire, il a pris la tête de la déstabilisation du Cameroun. Un larbin de la radio-coloniale Française RFI lui a essayé de lui donner de la visibilité. Les media-mercenaires Camerounais aussi. Cependant, l’affront fait à Brenda par ce ‘venu-d’ailleurs,’ a libéré quelques esprits autrefois séquestrés dans les dogmes de la secte MRC-BAS. Se référant à cet étranger qui veut utiliser le Cameroun comme un ‘playground,’ une MRCiste-BAS déclare. ‘Comment il[le Sénégalais de Kamto]ne va pas se vanter si certains faux-combattant se lèvent pour l’encourager dans tout ce que tout le monde fait depuis?’ Exactement ce qu’une tranche des Ivoiriens a fait avec Ouattara—Lui faire des courbettes et chanter des louanges. ‘C’est pour ça qu’il fait comme il fait là.’ Tonne la dame.

La Mosquée et l’Eglise

Le MRC-BAS comme au temps où Ouattara s’infiltrait la Côte d’Ivoire, a oublié qu’à son sein, ‘il y a plein des gens qui ont posé des actions fortes. Jamais on n’a écouté leur nom. On nous saoule avec ce singe.’ Dénonce cette femme-MRC-BAS. Elle rappelle. ‘Il n’est pas le seul combattant. Qu’est-ce qu’il fait et que les autres non pas fait?’ En effet, il a su s’imposer à la meute MRC-BAS sans repère idéologique. ‘Même Kawmoa la Panthère le félicite. [Pourtant], lui-même a posé des actions plus fortes.’ Enfonce cette activiste du MRC-BAS. Simplement parce qu’ils n’ont aucune envergure autre que les injures et les appels à l’insurrection. Scenario un peu plus lamentable que celui des NordistesIvoiriens qui s’étaient effacés face à Ouattara. Marchant sur les pas du Burkinabè Ouattara qui avait pris d’assaut les Mosquées, le Sénégalais du MRCBAS a choisi ‘un bâtiment d’une église.’ Embraye la femme, pour polluer l’atmosphère politique comme Ouattara jusqu’au déchirement de la Côte d’Ivoire.

Il faut l’afficher

La sympathisante MRC-BAS de Belgique avertit. ‘L’activisme a ses limites. Les actions ont leurs limites.’ Kawmoa s’aligne. ‘Le combat n’est pas le one man show. S’il voit qu’il est fatigué, il peut partir.’ Là l’analphabétisme politique qui caractérise les militants du MRC-BAS resurgit—Une peste ne part pas. On la chasse. Cette absence de culture politique fait que le MRC-BAS ‘encourage [son Sénégalais] à raconter ses conneries.’ Précise cette combattante(?) du MRC-BAS sur les nerfs, qui néanmoins conseille. ‘Il faut l’afficher.’ Ce que les Ivoiriens n’ont pas fait. Mais le MRC-BAS influençable va-t-il suivre ce conseil? En attendant Brenda a un message pour ses agresseurs. ‘Je ne compte pas sur des gens. Je travaille dure et je m’en fous des nerveux. Les cordes toujours disponibles pour les jaloux.’ Révèle Martin Tajo un champion du MRC-BAS.