Cameroun-Rumeur sur la convocation de Me Akere Muna au TCS : Voici les précisions de Paul Mahel.

Paul Mahel

Une grosse rumeur annonçant le Bâtonnier Me Akere Muna au Tribunal Criminal Spécial (TCS) a embrasé la toile en debut de semaine, mais il n’en est rien. Paul Mahel l’un des communicateurs du mouvement « Now » de Me Akere Muna joint au téléphone par nos confrères de Cameroun-Info.Net pense plutôt à une distraction orchestrée par les adversaires politique du Batônnier, qui voyant son déploiement et l’adhésion populaire qui est le sien font certains nombres de choses pour le déstabiliser et jeter le trouble au sein de l’opinion.

« Au jour d’aujourd’hui, nous n’avons connaissance d’aucune convocation ou aucune affaire au TCS, ça relève de la rumeur. Et si d’aventure il venait à être convoqué, il ferra comme il l’a fait l’année dernière, c’est à dire déférer à la convocation. Parce que le bâtonnier Akere Muna n’a rien à se reprocher, dans aucune affaire que ce soit. C’est une rumeur et nous ne gérons pas la rumeur, nous gérons les faits.Le fait est qu’au mois de mars 2017, le Bâtonnier Akere Muna avait été convoqué au TCS, une convocation à laquelle il a déféré normalement. Il a été auditionné et il est reparti chez lui librement. Depuis le mois de mars 2017, il n’a nullement été inquiété, il vaque normalement à ses occupations sur le plan national et international. Vous le savez bien, nous sommes en période pré campagne électorale, ça va dans les coups bas, les adversaires politiques du Bâtonnier Akere Muna voyant le déploiement qui est le sien, voyant l’adhésion populaire qu’il suscite dans les différentes tournées, font certains nombres de choses pour le déstabiliser et jeter le trouble au sein de l’opinion … Donc nous restons focalisés à ce que nous avons commencé à faire c’est à dire aller à la rencontre des camerounais, écouter les problèmes des camerounais et tenter d’y apporter des solutions. Tout le reste n’est que distraction. On ne se laisse pas distraire et nous appelons juste la vigilance de l’opinion publique camerounaise », confie-t-il à Cameroun-Info.Net.